Il arrive que l’on se soit éloigné de l’Église avec les années. On pratique moins, parfois plus du tout. Pourtant, elle demeure souvent présente dans notre histoire : un baptême, un mariage, des obsèques ou un clocher familier.
Permettre à l’Église d’être encore là demain, c’est aussi cela transmettre. Il n’est pas nécessaire d’être un grand donateur. Quelques centaines ou quelques milliers d’euros peuvent déjà avoir du sens.
Ce qui compte, c’est le geste : contribuer à l’entretien d’une église, à l’accueil d’une famille en deuil, à l’accompagnement des personnes fragiles ou permettre qu’une porte reste ouverte.
Sa famille d’abord, et aussi l’Église
Il ne s’agit pas de choisir entre ses proches et l’Église. La famille reste naturellement au cœur de la transmission. Mais vouloir maintenir quelque chose qui a compté dans sa vie mérite réflexion.
Pour certains, ce sera une cause humanitaire, la recherche ou une autre association. Pour d’autres, ce sera l’Église, parce qu’elle appartient à leur histoire, à celle de leur famille et de leur territoire.
Une possibilité offerte par l’assurance-vie
Beaucoup de personnes disposent d’un contrat d’assurance-vie. Il est possible d’y désigner l’Association diocésaine de Bordeaux comme bénéficiaire de tout ou partie du capital, selon les modalités du contrat. Chacun reste libre du montant transmis : 500 euros, 1 000 euros ou davantage. Aucune somme n’est trop modeste lorsqu’elle correspond à une intention sincère.
Laisser quelque chose à l’Église, même peu, c’est lui permettre d’être encore là demain pour un baptême, un mariage, un deuil… ou lorsqu’une personne sera en quête de sens pour sa vie.
Pour s’informer sur les possibilités de transmission en faveur de l’Église, contactez le service legs du diocèse de Bordeaux au 05 56 92 92 75 ou écrivez à legs@bordeaux. catholique.fr
Un premier échange permet simplement de s’informer, en toute liberté et sans engagement.